Mercredi 1 août 2007
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La méthode de valorisation additive présentée dans « Valoriser le capital immatériel de l’entreprise », par Alan Fustec et Bernard Marois :
Le capital immatériel est la somme des valeurs préalablement déterminées de tous les actifs immatériels qui le composent.
La technique s’appuie, dans un premier temps, sur la notation de chacun des actifs immatériels, puis sur leur valorisation grâce à l’approche par flux futurs (DCF).
La notation des actifs immatériels est réalisée à l’aide de six principes :
- Le classement des actifs immatériels en sources (capital client) et collecteurs (les
autres actifs) de cash, afin de ne pas compter deux fois la même chose.
- Les actifs n’ont pas tous le même poids. On considère que le poids relatif d’un actif par
rapport aux autres est basé sur le coût de remplacement de cet actif.
- Un actif immatériel n’est évalué que sur ses caractéristiques propres.
- Les actifs immatériels, éléments complexes, doivent être décomposé en éléments simples
afin de pouvoir être étudié (questionnement analytique gigogne).
Sur ce point, l’outil de diagnostic de l’observatoire de l’immatériel à pour but, dans un premier temps, de fournir des exemples pertinents de décomposition. Il deviendra par la suite un élément
de comparaison sectoriel.
- Chacun de ces éléments simples doit être étudié grâce à des indicateurs.
- Une échelle de notation unique doit être défini afin de permettre le rassemblement des
évaluations élémentaires.
L’interprétation des notes se fait grâce à des ratios et des règles qui sont déduits des différents principes de notation.