Valorisation d'entreprise

Vendredi 17 août 5 17 /08 /Août 10:45
Cette première méthode met en évidence le droit du cédant à tirer des bénéfices de sa vente. L’actif net comptable est en effet déterminé par différence entre les actifs et les dettes. Il s’agit des capitaux permanents.
 
La formule est donc :      
V = ∑actifs – ∑dettes
 
Cette méthode, fort simple, ne donne bien évidemment qu’une première idée de la valeur de l’entreprise. Il convient de confronter le résultat obtenu avec ceux d’autres méthodes. Le calcul, rapide à effectuer, permet de poser les bases de la réflexion sur la valorisation de l’entreprise.
Par Nicolas Simonnet - Publié dans : Valorisation d'entreprise
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 17 août 5 17 /08 /Août 10:42
Cette approche consiste à valoriser l’entreprise à partir de ses comptes annuels. Cette vision passée de l’entreprise n’est cependant plus très utilisée aujourd’hui. En effet, il convient plutôt d’évaluer l’avenir de celle-ci.
Néanmoins, la méthode peut servir de point de départ de l’évaluation et reste par ailleurs au goût du jour pour la valorisation de certains types d’entreprise comme les sociétés de portefeuille.
Par Nicolas Simonnet - Publié dans : Valorisation d'entreprise
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 9 août 4 09 /08 /Août 11:12
Cette approche met en avant les flux futurs de l’entreprise dont la valeur dépend dès lors de sa capacité à générer des flux de trésorerie.
 
Ainsi, il est possible de considérer que « la valeur de l’entreprise pour un investisseur est la somme actuelle de son rendement futur ». Il s’agit donc d’actualiser les montants que l’investisseur prélèvera dans le futur sur l’entreprise, ce qui amène à la formule suivante (formule d’Irving-Fisher):
 
Vo = ∑(Di/ (1 + t)i ) + Vn/(1 + t)n
 
Avec : Vo la valeur actuelle de l’entreprise ; Di le dividende perçu pour i, de 1 à n ; Vn le prix de revente à l’année n et t le taux d’actualisation. 
 
Mais cette formule est quasiment inapplicable du fait qu’elle requiert la connaissance de Di, Vn et t, trois données difficiles à estimer ce qui ne peut qu’entraîner de forts doutes quant à la justesse de l’évaluation.
Par Nicolas Simonnet - Publié dans : Valorisation d'entreprise
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 5 août 7 05 /08 /Août 22:02
 L’évaluation financière des entreprises est souvent un exercice complexe. En effet, il demande de prendre en compte des éléments très divers, souvent déjà individuellement difficile à évaluer car dépendant de la perspective d’évaluation. La valeur d’une société dépend de ses caractéristiques financières et opérationnelles mais également de ses perspectives de rentabilité.
 
 
La valorisation d’une entreprise en nécessaire lors de différentes opérations qu’il s’agisse d’une acquisition ou cession de titres, d’une fusion/acquisition, … Il est fondamental de connaître avec le plus de fiabilité possible l’élément en question.
 
 
Le but n’est pas d’arriver au prix de l’entreprise, qui n’est fixé qu’une fois les négociations achevées, mais de fixer une fourchette de prix dans laquelle la transaction peut être considérée comme raisonnable.
 
 
Des méthodes, diverses et variées, sont apparues afin de répondre à ce besoin. Elles ne sont pas toutes utilisées en toutes circonstance et leur utilisation dépend de l’entreprise sujette à l’évaluation.  
A titre d’exemple, l’approche patrimoniale reste très utilisée dans l’industrie du fait du rôle centrale de l’outil de production mais est sans fondement dans le cas de la valorisation d’un site Internet.
 
 
L’objectif de ce dossier n’est cependant pas de déterminer les méthodes adaptées à tel ou tel type d’entreprise. Il s’agit d’une liste expliquée, des méthodes utilisées lors de l’évaluation d’entreprise.
 
 
Parallèlement, servant d’exemple, le cas d’une entreprise sera détaillé. A cette occasion, quelques remarques seront faîtes quant à la pertinence de leur approche dans l’étude de ce cas en particulier.

Par Nicolas Simonnet - Publié dans : Valorisation d'entreprise
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 1 août 3 01 /08 /Août 09:14
La méthode de valorisation additive présentée dans « Valoriser le capital immatériel de l’entreprise », par Alan Fustec et Bernard Marois :
 
 
Le capital immatériel est la somme des valeurs préalablement déterminées de tous les actifs immatériels qui le composent.
La technique s’appuie, dans un premier temps, sur la notation de chacun des actifs immatériels, puis sur leur valorisation grâce à l’approche par flux futurs (DCF).
 
La notation des actifs immatériels est réalisée à l’aide de six principes :
 
-          Le classement des actifs immatériels en sources (capital client) et collecteurs (les autres actifs) de cash, afin de ne pas compter deux fois la même chose.
 
-          Les actifs n’ont pas tous le même poids. On considère que le poids relatif d’un actif par rapport aux autres est basé sur le coût de remplacement de cet actif.
 
-          Un actif immatériel n’est évalué que sur ses caractéristiques propres.
 
-          Les actifs immatériels, éléments complexes, doivent être décomposé en éléments simples afin de pouvoir être étudié (questionnement analytique gigogne).
 
Sur ce point, l’outil de diagnostic de l’observatoire de l’immatériel à pour but, dans un premier temps, de fournir des exemples pertinents de décomposition. Il deviendra par la suite un élément de comparaison sectoriel.  
 
-          Chacun de ces éléments simples doit être étudié grâce à des indicateurs.
 
-          Une échelle de notation unique doit être défini afin de permettre le rassemblement des évaluations élémentaires.
 
L’interprétation des notes se fait grâce à des ratios et des règles qui sont déduits des différents principes de notation.

Par Nicolas Simonnet - Publié dans : Valorisation d'entreprise
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Catégories

Liens

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus