Cette approche met en avant les flux futurs de l’entreprise dont la valeur dépend dès lors de sa capacité à générer des flux de trésorerie.
Ainsi, il est possible de considérer que « la valeur de l’entreprise pour un investisseur est la somme actuelle de son rendement futur ». Il s’agit donc d’actualiser les montants que
l’investisseur prélèvera dans le futur sur l’entreprise, ce qui amène à la formule suivante (formule d’Irving-Fisher):
Vo = ∑(Di/ (1 +
t)i ) + Vn/(1 + t)n
Avec : Vo la valeur actuelle de l’entreprise ; Di le dividende perçu pour i, de 1 à n ; Vn le prix de revente à l’année n et t le taux d’actualisation.
Mais cette formule est quasiment inapplicable du fait qu’elle requiert la connaissance de Di, Vn et t, trois données difficiles à estimer ce qui ne peut qu’entraîner de forts doutes quant à la justesse de l’évaluation.